hommage aux 5 pompiers

hommage aux 5 pompiers
En haut à gauche: Sergent Thomas GABREAU, né le 06 septembre 1975 à REIMS. Rentré à la Brigade le 02 novembre 1995 et tu as intégré la caserne de Champerret le 20 décembre 1996. (Chef d'agrès au Premier Secours)

En haut au mileu: Caporal Gwenael PILORGE, né le 26 décembre 1979 à DINARD. Rentré à la Brigade le 04 juillet 2000 et tu as intégré la caserne de Champerret le 01 janvier 2001. (1er chef au Fourgon d'Appui)

En haut à droite: Sapeur Benoît LARMINIER, né le 02 août 1980 à AGEN. Rentré à la Brigade le 13 mai 2002 et tu as intégré la caserne de Champerret le 02 septembre 2002. (Servant au Premier Secours)

En bas à gauche: Caporal Matthieu IRIGOIN, né le 08 février 1979 à ORTHEZ. Rentré à la Brigade le 05 septembre 2000 et tu as intégré la caserne de Champerret le 01 janvier 2001. (2ème chef au Fourgon d'Appui)

En bas à droite: Caporal Romuald MOTTIN, né le 23 septembre 1978 à SAINT-LO.Rentré à la Brigade le 04 janvier 2000 et tu as intégré la caserne de Champerret le 01 mai 2000. (Chef d'équipe au Premier Secours)

Ils avaient 27, 24 et 22 ans. "Sauver ou périr" était leur devise. Ils étaient cinq pompiers au sein de la prestigieuse Brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Soldats du feu, Thomas Romuald Gwenaël Matthieu et Benoit sont morts au front samedi soir dans le couloir exigu d'un immeuble de Neuilly-sur-Seine en luttant contre un banal "feu de chambre de bonne".

Le président Jacques Chirac a rendu hommage "au courage extraordinaire de ces hommes qui ont trouvé la mort au coeur de leur jeunesse, en se portant au secours d'autres vies, celles de femmes et d'hommes menacés par les flammes,celles de leur propres collègues aux prises avec le feu".

L'histoire est simple et tragique :

Samedi 14 septembre, 18H11. Les pompiers sont appelés pour un "feu de chambre", au sixième étage d'un immeuble du 43 de l'avenue Sainte-Foy à Neuilly. "C'était un petit feu comme on en fait 20.000 par an", dira plus tard un sapeur de la caserne Champerret à laquelle appartenaient les victimes.

Les cinq jeunes soldats, harnachés, casqués, équipés de masques respiratoires, escaladent les étages. Ils arrivent dans le couloir du 6e. De fortes émissions de fumée se font sentir au travers d'une porte. Là est le foyer de l'incendie, le feu qui menace tout l'immeuble et ses occupants.

Ils sont entraînés, rompus à ce type d'intervention. Ils enfoncent la porte. Une première explosion se produit, terrible, létale. Un puissant effet de chalumeau dans ce couloir obscur de 60 centimètres de largeur. Deux hommes tombent. Dix minutes plus tard, une autre équipe ouvre une seconde porte. Une seconde explosion se produit et emporte trois autres pompiers.

Les techniciens du laboratoire scientifique de la préfecture de police de Paris diront qu'un "phénomène de combustion lente, pouvant venir de la literie de la chambre vide de l'occupant (...) a eu pour effet d'accumuler dans la pièce en très grande quantité des gaz imbrûlés portés à très haute température".

A l'enfoncement de la porte par les sapeurs-pompiers, s'est produit un "phénomène d'embrasement soudain de la poche de gaz avec un effet d'explosion"."C'est un phénomène bien connu chez nous. On l'appelle flash-over. C'est l'appel d'air qui déclenche l'explosion, en modifiant le mélange gaz/air.

C'est très difficile à voir: on intervient sous appareil respiratoire isolant,on ne peut pas voir ni sentir le gaz", a expliqué de son côté un spécialiste de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris.

Les cinq hommes sont à terre, foudroyés par le double effet de brûlure et de blast (souffle) qui provoque des lésions internes irréversibles. Leurs camarades, qui sont parvenus à éteindre le feu, les transportent dans les ambulances de réanimation au pied de l'immeuble. Etat de mort apparente,"arrêt cardio-ventilatoire" disent les médecins. Ils sont transportés à l'hôpital Percy de Clamart où les chirurgiens ne peuvent que constater les décès.

# Posté le lundi 28 février 2005 07:48

hommage aux 3 pompiers

hommage aux 3 pompiers
Les trois hommes, un professionnel et deux volontaires, mariés et pères de famille, âgés d'environ 45 ans, sont morts brûlés vifs en combattant un incendie aux portes des villages de Cogolin et de Grimaud. Leur véhicule faisait partie d'un convoi qui se rendait à Cogolin, sur la RD 14, quand il a été encerclé, avec un autre véhicule, par les flammes.
Le premier a réussi à "transpercer le rideau de flammes". Le second véhicule n'a pu sortir des flammes. Son conducteur aurait tenté d'effectuer un demi-tour. Un des corps était à l'extérieur du véhicule. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet sur l'origine des incendies.
Les trois sapeurs-pompiers victimes du feu de Cogolin sont le première classe Patrick Zedda, 36 ans, pompier volontaire et père de deux enfants de 7 et 12 ans, le sergent volontaire Michel Giovannini, 43 ans, père d'un enfant de 17 ans, et le sergent-chef professionnel Georges Lahaye, 42 ans, père de quatre enfants âgés de un à 17 ans.
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# Posté le lundi 28 février 2005 07:52

hommage aux cinq pompiers fauchés sur l'autoroute A7

hommage aux cinq pompiers fauchés sur l'autoroute A7
LYON, le 30-11-2002
La vitesse excessive est vraisemblablement à l'origine de l'accident qui a coûté la vie à quatre pompiers, en intervention sur un accident, lorsqu'ils ont été heurtés par un véhicule, conduit par un homme de 81 ans, vendredi soir sur l'autoroute A7 à Loriol (Drôme), au sud de Valence.
Un cinquième pompier, probablement projeté dans la Drôme, est porté disparu. Deux autres pompiers, ont été blessés dont un grièvement, ainsi qu'un employé des autoroutes du sud de la France (ASF). La préfecture, de son côté, maintenait le bilan de trois pompiers tués et de deux disparus. Des gendarmes patrouillent sur les berges de la Drôme à leur recherche et des équipes sinophiles devaient leur prêter main forte pendant la nuit.
Les victimes sont des pompiers volontaires du centre d'incendie et de secours de Loriol. Les corps des pompiers décédés ont été transportés à la morgue de Valence. Ils vont être ramenés à Loriol où un chapelle ardente devrait être dressée. Le président de la République, M. Jacques Chirac, a exprimé dans les premières heures de samedi sa "vive émotion". Le chef de l'Etat "forme des voeux personnels pour la guérison des personnes grièvement blessées. Ce nouveau drame endeuille cruellement, une fois de plus, les sapeurs pompiers et, parmi eux, les volontaires qui exposent courageusement chaque jour leur vie au service de nos compatriotes"", indique un communiqué de l'Elysée.
Le drame a eu lieu au moment où les pompiers et les employés des ASF intervenaient pour dégager un automobiliste qui vers 20h15 avait perdu le contrôle de son véhicule et s'était retrouvé bloqué sur la voie de gauche, dans le sens sud-nord. Alors que les pompiers et les employés des ASF venaient à peine de débuter les opérations d'usage de signalisation de cet accident sans gravité, est arrivée à vive allure une voiture de marque Mercedes, immatriculée dans le Rhône. Son conducteur, de nationalité française, a percuté la camionnette des ASF, fauché les pompiers et terminé sa course dans le véhicule des pompiers. Les deux accidents se sont produits dans une longue courbe aménagée pour accéder à un pont provisoire installé pendant la durée des travaux du pont autoroutier, selon un témoignage.
Le conducteur de la Mercedes, légèrement blessé, a reconnu devant des témoins, juste après l'accident, qu'il roulait aux environs de 150km/h, sur une portion de voie où la vitesse est limitée à 90km/h. Il a été transporté à l'hôpital, de même qu'un passager, légèrement blessé. Selon les premiers éléments, il n'aurait pas tenté de manoeuvre d'évitement "le choc a été frontal et violent". La circulation sur l'autoroute A7, coupée à hauteur de Loriol vers 20H44, dans le sens sud-nord, a été rétablie vers 00H40. Le préfet de la Drôme, le procureur de Valence, le colonel des pompiers, ainsi que le colonel de la gendarmerie, se sont rendus sur les lieux de l'accident.
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# Posté le lundi 28 février 2005 07:57

c vré nan?

c vré nan?
pk pas vou tt le monde pe le faire

# Posté le lundi 28 février 2005 08:18

comment devenir spv

comment devenir spv
Pour devenir sapeur-pompier volontaire il suffit:

· d'être disponible et motivé,
· d'être apte médicalement et physiquement
· de répondre à quelques critères définis par les textes en vigueur.

Il faut :

· Etre âgé de 16 à 55 ans (21 ans au moins pour les officiers). Une autorisation parentale est nécessaire pour les jeunes de moins de 18 ans,
· jouir de ses droits civiques,
· n'avoir fait l'objet d'aucune peine afflictive ou infamante inscrite au casier judiciaire,
· s'engager à exercer son activité avec obéissance, discrétion et responsabilité,
· se trouver en position régulière au regard des dispositions du code du service national.

Tout sapeur-pompier volontaire bénéficie d'une la formation initiale à la suite de son engagement, puis d'une formation continue et de perfectionnement tout au long de sa carrière.

Les sapeurs-pompiers volontaires sont recrutés pour 5 ans, renouvelable tacitement, et débute au grade de sapeur de deuxième classe. Le renouvellement de l'engagement est subordonné à la vérification périodique des conditions d'aptitude physique et médicale.

Les candidats justifiant d'un diplôme au moins du niveau Bac + 3 peuvent être recrutés directement en tant que Lieutenant de sapeur-pompier volontaire.

# Posté le lundi 28 février 2005 08:29